Voter pour!

Nous sommes aujourd’hui le 24 Décembre 2018,les élections présidentielles au Sénégal se dérouleront exactement dans deux mois.Il est à présent d’une importance capitale que nous tirions les conclusions économiques,financières,politiques ,sociales,juridiques,techniques et technologiques du mandat du président sortant Mr Maky Sall.

Cette démarche permettra à tout sénégalais sans distinction sociale d’optimiser son choix pour son bien-être personnel et celui de sa communauté.

J’ose espérer que ces lignes qui suivent,vous aideront à choisir l’Homme qui sécurisera au mieux les intérêts du Sénégal en particulier et ceux africains en général.

VOTER pour :

_qu’une éducation inspirée de faits historiques propres au Sénégal soit vulgarisée sur toute l’étendue du territoire sénégalais.

_qu’aucun environnement socio-économique,professionnel,légal ne nous ne contraigne à rompre d’avec nos aspirations personnelles.

_que nos compétences techniques,technologiques,artistiques soient employées à l’essor sous tous ses angles du pays et du continent.

_que nos ressources financières,naturelles,foncières soient gérées avec la transparence qui sied.

_que tout sénégalais où qu’il soit, puisse accéder des prestations de qualité en matière de santé.

_que tout sénégalais où il se trouve,sente sa personne et ses biens en sécurité.

_que tout sénégalais puisse manger à sa faim avec des aliments lui garantissant tous les apports nutritifs nécessaires à sa physiologie.

_que la justice soit équitable afin qu’elle ne puisse pas être instrumentalisé à une quelconque fin.

_que les populations habitant dans les zones les plus reculées du Sénégal puissent bénéficier des mêmes commodités que celles habitant la capitale.

_que le sénégalais lamda puisse avoir un accès facile à la terre lorsque ce besoin se manifeste.

_que les eaux marines ne soient plus jamais un mouroir pour nos femmes,hommes,enfants…

_qu’un système économique et monétaire propre aux réalités sénégalaises soit instauré afin de rendre notre pays autosuffisant et auto entreprenant.

_que les générations avenantes puissent s’épanouir dans un environnement favorable à la prolifération de l’ingéniosité et de la créativité.

_que le legs d’illustres prédécesseurs tel que Pr Cheikh Anta Diop)ne soient pas relégués en tant que simples faits historiques mais comme le ciment d’une souveraineté nationale cherchant incessamment à se fortifier.

_que les femmes et les hommes en détention préventive dans les maisons d’arrêt et de correction soient fixés sur leur sort.

_que les femmes et les hommes ayant déjà purgés une peine d’emprisonnement soient réintégrés dans la société et par celle-ci.(ps:l’erreur est à l’actif de l’Homme.)

_que les promesses politiques par les aspirants au pouvoir ne soient plus éphémères mais actées.

_que les personnes à motricité réduite puissent s’épanouir dans un cadre prenant en compte leurs exigences(accès facile aux lieux publics ex:commissariat,mairie…)

_que nos instances gouvernementales ne soient plus un butin qu’il faut partager entre les aspirants au pouvoir et leurs alliés politique s.

_que nos institutions puissent agir en toute autonomie.

_que les enfants de la rue puissent avoir eux aussi des rêves et les réaliser.

_que des  entreprises nationales puissent motoriser l’économie du pays.

_que tout sénégalais puisse avoir accès à une habitat décent.

Enfin,gardons en mémoire que les pouvoirs (exécutif,législatif,judiciaire) n’existent par la volonté suprême du peuple.Tout contrevenant à l’esprit de ces pouvoirs sera inévitablement confronté à la résilience populaire.

#levoteestunearme #voteforthefuture #powertothepeople6BD0135A-D9F5-47A1-9330-35C2C3C86E1E

Les migrations africaines vers l’Occident:démantèlement des forces vives d’un continent

Les mouvements migratoires vers l’Occident ont pris une dimension exponentielle en Afrique.Ceux-ci se font pour l’essentiel vers l’Europe et l’Amérique du Nord mais on constate quelques fois une orientation vers certains pays du Moyen-Orient et de l’Asie.

Ces déplacements se font de manière légale ou illégale et ne revêtent aucune distinction de catégorie sociale.

Ces dernières années,la problématique migratoire a mobilisé l’attention des nations tant sur le plan continental qu’international.

Ainsi des dizaines de milliers d’hommes,de femmes et d’enfants se ruent vers l’Occident avec l’espoir d’améliorer leurs conditions de vie.

Malheureusement,la réalité dans les pays d’accueil est tout autre.

Ces pays sont confrontés à des crises financières et économiques donc accueillir une population étrangère en plus relèverait d’une gageure.

Les conditions de vie peu commodes des migrants nous renseignent suffisamment sur la promiscuité existant dans ces pays d’accueil.

Mais ce qui devrait attirer notre attention,ce sont plutôt les raisons pour lesquelles,les africains décident de migrer vers l’Occident.

Apporter une réponse à cette interrogation s’avère aisé d’autant plus qu’il suffit de se pencher sur le bilan économique et financier de pays africains depuis les indépendances.L’état de dégradation des couches sociales défavorisées est en constante progression.

La corruption,la gabegie,la cupidité ont contribué à décomposer les systèmes financiers,économiques,sociaux,juridiques .

Les savoirs ont été délégitimé au profit d’un système d’enrichissement illicite via la machine politique.

Les politiques économiques,financières,sociales sont chronophages,ce qui entraîne une impatience voire un total désintérêt des populations vis à vis de celles-ci.

Il est donc impératif pour les États africains de réintégrer leurs acquis civilisationnels longtemps mis au rebut.

L’histoire générale d’Afrique nous montre à quel point les civilisations africaines ont été à l’orée des différents démarches techniques et scientifiques dans le monde.

La jeunesse est également un atout non négligeable de cette dynamique dans la mesure où celle-ci jouit d’une ingéniosité et d’une force physique qui ne demande qu’à être mis à contribution.

L’Afrique ne sortirait que triomphante du défi de l’émergence si elle créait les conditions favorables à l’épanouissement de ses habitants.

« Les maux dont souffre l’Afrique s’explique d’abord par une mécanique inadaptée aux réalités de celle-ci. »

Zakaria.A.Toure

#dégeldesmigrations #intégrationafricaine #AfricabytheAfrican #AfricafortheAfrican993F0FD3-7BAE-4152-9A9B-09CA7B7DF6C935DEF8FC-0594-45E5-804D-2C422F8A11CE

Harmonisation des cultures :clé de voûte de la prospérité de l’Afrique

L’Afrique est un continent composé de 54 pays avec une population totale d’un peu plus de 1,2 milliards d’habitants.C’est un continent qui bénéficie d’une immense diversité culturelle,linguistique,ethnique.Malgré cette richesse,c’est également un continent accusant un retard à la fois financier,économique,politique,juridique.Ce qui fera l’objet de notre réflexion cette fois,ce sont  les conditions de cohabitation des peuples de ce continent.

Chaque peuple de chaque pays vit dans un espace de prédilection et a une culture qui lui est singulière.

Le simple fait d’envisager des échanges culturels entre un pays et un autre pourrait être considéré comme une menace à l’intégrité de ces acquis.

Cette attitude protectionniste est responsable de grand nombre de conflits en Afrique.

Il peut même arriver qu’au sein d’un même pays,les populations soient divisées par des griefs ethniques ou linguistiques.Les tensions sociales qui prévalent dans des pays ouest-africains comme la Guinée et le Cameroun nous édifie suffisamment sur cette situation.

Au Maghreb,la situation est moins conflictuelle que dans le reste de l’Afrique.Malgré le métissage tributaire de la colonisation,les peuples nord-africains vivent mieux en harmonie du fait de la quasi similarité de leurs cultures.

Les États africains ont toujours cohabité dans un esprit de désintérêt de la culture de l’autre.

Il serait bénéfique pour chaque pays africain de s’imprégner davantage de la culture de l’autre pays.

Cet effort d’intégration d’une culture étrangère pourrait raffermir durablement les relations diplomatiques entre états.

L’uniformisation des savoirs africains pourrait contribuer notablement à la recherche de solutions aux problématiques africaines.

L’Afrique est un continent riche de ses ressources humaines,malheureusement celles-ci ne sont pas employées de manière optimale.

« Lorsque tous les pays africains mettront en harmonie leurs différences culturelles,sociales et ethniques,nous assisterons à la plus vigoureuse communauté économique et monétaire de tous les temps. »

                                                   Zakaria.A.Toure

#interconnexiondesculturesafricaines #Africanstyle #Africanspirit

Naufrage du Joola:irresponsabilité et indécence des autorités sénégalaises

Le 26 Septembre 2002,le Sénégal a enregistré le naufrage le  plus meurtrier que le monde a connu ,au large de la Gambie.Entre 1800 et 2000 pertes en vie humaine ont été dénombrées.Parmi elles,on compte 18 ressortissants français .

Au Sénégal,il a fallu seulement une année d’investigations pour que les autorités compétentes se défassent du dossier.Celles-ci ont finalement conclu qu’une seule responsabilité était engagée et reposait sur le commandant de bord du bateau.

La seule chance de traiter le dossier impartialement reposait la saisine du dossier par les autorités françaises.

Après de longues et interminables années d’attente des familles de victimes ,la justice française a finalement prononcé un non-lieu. Cette décision n’étant pas surprenante d’autant plus qu’elle est justifiée par l’immunité dont bénéficie sept responsables civils et militaires sénégalais.

Mais ce qui devrait davantage attirer notre attention,c’est la manière dont ce dossier a été traité par les autorités sénégalaises.Ces dernières ont bouclé ce dossier à la hâte.

La négligence des consignes de sécurité et la non assistance de personnes en péril ont causé des pertes humaines en milliers.

La prise en charge des familles des victimes a été fastidieuse.

Les autorités sénégalaises doivent être tenues pour seul responsable de cette tragédie.

Aujourd’hui,l’indécence dont elles font preuve dans le traitement de ce dossier est impardonnable.

#respectonslamemoiredesdefunts #assumonsnosresponsabilites

#kebetu

Les enfants mendiants au Sénégal :les soldats d’une économie souterraine

39391AE1-5961-45B4-A556-448494F3CF5E

Le phénomène de la mendicité enfantine est en train de prendre des proportions inquiétantes au Sénégal.Chaque année,le nombre d’enfants dans la rue ne cesse d’accroître.En 2017,pas moins de 44000 talibés (enfants mendiants) ont été recensés dans les seules villes de Dakar et St-Louis.Ces chiffres n’étant pas exhautifs,ils ne résument pas suffisamment cette situation qui prévaut.

La mendicité des enfants a pris des allures de fonds de commerce au Sénégal.En effet,ces êtres dépourvus de pouvoir de discernement sont parties prenantes d’une activité économique floue et sujets d’abus physiques et moraux en tout genre.

D’une part,ces enfants font office de collecteurs de fonds pour le compte d’un marabout (percepteur).Cette collecte de fonds se fait suivant un système bien intégré par les acteurs.Le marabout exige quotidiennement de ces enfants une somme d’argent (de 500 à 1000 FCFA) dépendant de l’âge de l’enfant et de l’ancienneté de celui-ci au sein du Dara (école coranique).

D’autre part,ces enfants sont sujets de nombreux sévices (tortures,viols,travaux manuels intensifs…).Ceux-ci font également l’objet de pressions (menaces) venant de leur marabout lorsque la somme due n’est pas recouvrée.

A cette activité économique nébuleuse,il faudrait aussi prendre en compte les

conditions de vie incommodes de ces enfants.Ces derniers se pavanent dans la rue pieds nus et vêtus de guenilles.Ils ne mangent pas à leur faim,leurs repas sont un mélange confus d’aliments .Ces enfants ne trouvent pas de moments de sommeil à cause de la précarité de leurs habitations (entassement dans des espaces réduits).

L’urgence de cet état de faits nécessite de trouver des solutions pressantes.

Le Sénégal gagnerait en valeurs humaines si les moyens humains,techniques et financiers nécessaires à la résolution de cette problématique,étaient déployés.

Plus de structures d’accueil doivent être ouvertes afin d’identifier,de ficher et de prendre en charge ces enfants.Des établissements chargés de l’éducation et de l’instruction de ces enfants doivent se multiplier sur toute l’étendue du territoire sénégalais.

La mendicité des enfants est un sujet qui nous réunit tous pour la raison que nous avons été enfant et avons peut-être des enfants .

« Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé ,dans la paix et dans la dignité. » Koffi A. Annan 

 

#nochildslabor #savethechildren #childsareourfuture #kebetu

 

 

L’industrie textile en Afrique

L’industrie textile africaine suscite depuis un certain temps des intérêts pluriels.Certains pays africains ont même décidé d’en faire un pilier de leurs économies compte tenu des retombées financières substantielles de ce secteur.

En Afrique de l’Est,un pays comme l’Éthiopie est en train de réaliser une progression constante dans cette industrie.Des investissements conséquents de la Chine ont permis de dynamiser ce secteur.En effet,20% des terres arables éthiopiennes sont destinées à la culture du coton,les autorités se sont fixées comme objectif d’accroître les productions en affectant 80% de ces terres à cette culture.

Dans la zone subsaharienne,des pays comme le Burkina Faso et le Mali ont enregistré respectivement des productions records,750000 tonnes de coton-graine et 645000 tonnes de coton-graine,pendant la campagne 2016/2017.Nonobstant les volumes de production en net progression,ce secteur se heurte à des obstacles liés à la transformation de ces matières premières.

Contrairement aux attentes du secteur,ces pays ont vu leurs principales unités de transformation de coton fermées faute de moyens financiers.A cela s’ajoute également des ressources énergétiques insuffisantes pour assurer le fonctionnement à plein régime des unités de transformation.

Pour mieux comprendre cette situation,il faudrait d’abord observer de plus près les habitudes de consommation des africains.Ces derniers ont tendance à privilégier les produits produits textiles étrangers plutôt que les leurs. L’industrie textile est un des enjeux du 21e siècle du continent africain,ce secteur doit être doté de moyens financiers,techniques ,humains nécessaire à sa survie.

Il serait intéressant également d’établir un lien de corrélation entre la santé de l’industrie textile et la promotion de toutes activités liées à la transformation de produits textiles (artisanat local,stylisme…).En effet,les transformateurs locaux de  produits semi-finis gagneraient beaucoup en valeur (temps et argent) si leurs matières étaient disponibles sur place à moindres coûts.

Pour ainsi dire,la bonne marche de l’industrie textile africaine est profitable à tous les acteurs de ce secteur du moment que chaque acteur soit artisan de sa partition.

#industrietextileafricaine #letextileauservicedelafrique #letextilepourlapromotionduconsommerlocal

#kebetu

 

La santé mentale en Afrique

La santé mentale a toujours suscité beaucoup d’interrogations en milieu social.Pour trouver des réponses,il faudrait contextualiser ces troubles mentaux aux réalités inhérentes africaines.Ces psychopathologies sont observés selon des modèles occidentaux .Il en est également de même en ce qui concerne les thérapies.Ces dernières sont fondées sur des expériences occidentales donc elles ne peuvent être juxtaposer aux cas de figure africains.Pour ce faire,il faudrait s’immerger dans les différentes cultures africaines .L’Afrique est très ancrée dans le mysticisme même si ces pratiques sont dissimulées au public.

Donc,il serait judicieux de jumeler l’approche scientifique (psychologie,ethnologie,anthropologie) à celle mystique (guérisseurs traditionnels).

Dans l’espace socioculturel,la perception que les gens ont des malades mentaux,est beaucoup plus complexe.Pour la société africaine,le malade mental est possédé par des entités surnaturelles donc celui-ci requiert un traitement magique.Cette perception exclusive oblitère l’aspect rapports sociaux(individu -société).

Dans la rue,les conditions de vie des malades mentaux sont comparables à celles de « l’homme de cromagnon ».Ils ne s’alimentent qu’à de rares occasions à condition que les passants daignent leurs laisser des restes d’aliments qu’ils extrairont soigneusement des ordures.Dans les foyers, cette situation n’est pas également des moindres, le malade est sujet de mal traitance en tout genre allant même jusqu’à être emprisonné dans une pièce à l’abri des regards.

Il est possible que malade soit victime d’une expérience personnelle,professionnelle et sociale malencontreuse, qui va altérer le rapport qu’il entretient avec son environnement familial et social.C’est pourquoi,il est important de mieux appréhender ce changement abrupt ou graduel.Les malades mentaux ont besoin d’attention,d’affection de la part de leurs proches et de la société.Un quelconque individu est susceptible de contracter une maladie mentale.Ces psychopathologies peuvent être passagères ou durables mais non du moins incurables.La famille et la société sont principalement responsables de cette situation ,c’est pourquoi ils devraient être acteurs au premier plan de la résolution de ce problème.

« Nous sommes tous mentalement malades à nos heures,certains reviennent de cet état,d’autres s’en meuvent. »

 

#santémentaleenafrique #réintégronslesmaladesmentaux #sauvonslesesprits

A6D33A3C-2FBA-4B60-AF6C-1FB1F839B90D