Embargo commercial des États-Unis à l’endroit de la Chine :l’Afrique invitée malgré elle

Depuis une dizaine d’années ,nous assistons à une compétition très rude opposant les deux plus grandes puissances économiques mondiales.Mais pour mieux comprendre cette situation,il nous faudra rembobiner le film de l’histoire du monde.Les États-unis et la Chine ont toujours partagé les mêmes préoccupations.Ces dernières étant profondément ancrées dans la recherche de solutions efficaces et durables à leurs différentes problématiques économiques,financières, sociales,techniques,technologiques.

Aujourd’hui,la Chine est dans une dynamique technologique lui assurant d’être sous peu la première puissance économique mondiale.

Pour contrecarrer cette progression ,les États-unis ont récemment décidé d’instaurer un embargo commercial à l’encontre de Huawei,l’une des plus grandes entreprises mondiales en matière de technologie.

Sous ces fausses allures de guerre commerciale,cette initiative américaine arrive à point nommé.

La Chine contribue à hauteur de 30% à l’essor de l’économie mondiale.La plus grande entreprise nationale s’apprête également à lancer la technologie 5G sur le marché mondiale.

A première vue,l’Afrique n’assumerait aucun rôle dans cet affrontement.

Mais compte tenu de ses matériaux substantielles entrant dans la conception de nombreuses technologies,le continent africain sera naturellement invité dans ce rapport conflictuel.

Les États-Unis et la Chine sont engagés dans un vaste programme de conquête technologique du territoire africain.

Dans une ère de développement de start-ups en Afrique,cet affrontement risquerait-il d’altérer cette croissance compte pris des nombreux investissements dans ce sens des deux États.

Sur le plan diplomatique,des tensions pourraient se faire ressentir dès lors où les deux États se sont positionnés dans presque toutes les régions africaines.Les aides attribuées aux pays africains en difficultés pourraient faire l’objet de pressions en tout genre de la part de ces deux États.

Les pays africains en relation avec la Chine et les États-Unis seront enclins à faire un choix.

Quelques soient leurs orientations,ces pays ne devront pas perdre de vue leurs engagements nationaux.

Nous serons davantage édifiés sur cette situation fin août,période à laquelle cette mesure prendra effet.

#Afriquesouveraine #Afriqueprotectioniste #Afriqueneutre

Embargo commercial des États-Unis à l’endroit de la Chine :l’Afrique invitée malgré elle

Depuis une dizaine d’années ,nous assistons à une compétition très rude opposant les deux plus grandes puissances économiques mondiales.Mais pour mieux comprendre cette situation,il nous faudra rembobiner le film de l’histoire du monde.Les États-unis et la Chine ont toujours partagé les mêmes préoccupations.Ces dernières étant profondément ancrées dans la recherche de solutions efficaces et durables à leurs différentes problématiques économiques,financières, sociales,techniques,technologiques.

Aujourd’hui,la Chine est dans une dynamique technologique lui assurant d’être sous peu la première puissance économique mondiale.

Pour contrecarrer cette progression ,les États-unis ont récemment décidé d’instaurer un embargo commercial à l’encontre de Huawei,l’une des plus grandes entreprises mondiales en matière de technologie.

Sous ces fausses allures de guerre commerciale,cette initiative américaine arrive à point nommé.

La Chine contribue à hauteur de 30% à l’essor de l’économie mondiale.La plus grande entreprise nationale s’apprête également à lancer la technologie 5G sur le marché mondiale.

A première vue,l’Afrique n’assumerait aucun rôle dans cet affrontement.

Mais compte tenu de ses matériaux substantielles entrant dans la conception de nombreuses technologies,le continent africain sera naturellement invité dans ce rapport conflictuel.

Les États-Unis et la Chine sont engagés dans un vaste programme de conquête technologique du territoire africain.

Dans une ère de développement de start-ups en Afrique,cet affrontement risquerait-il d’altérer cette croissance compte pris des nombreux investissements dans ce sens des deux États.

Sur le plan diplomatique,des tensions pourraient se faire ressentir dès lors où les deux États se sont positionnés dans presque toutes les régions africaines.Les aides attribuées aux pays africains en difficultés pourraient faire l’objet de pressions en tout genre de la part de ces deux États.

Les pays africains en relation avec la Chine et les États-Unis seront enclins à faire un choix.

Quelques soient leurs orientations,ces pays ne devront pas perdre de vue leurs engagements nationaux.

Nous serons davantage édifiés sur cette situation fin août,période à laquelle cette mesure prendra effet.

#afriqueprotectioniste #afriquesouveraine #afriqueneutre

Industrialisation en Afrique :balbutiements prolongés du secteur

L’histoire des peuples a démontré que l’industrialisation a toujours été une alternative  drastique et durable aux différentes crises économiques,sociales,financières .En effet,la  maîtrise de procédés de transformation de matières premières a permis à de nombreuses nations de sortir de situations chaotiques.Le continent asiatique en est l’exemple le plus probant.

Grâce à la standardisation de son industrie,l’Asie a pu dans un temps record sortir d’une situation de pauvreté extrême et relancer son économie.Ce résultat n’aurait pu être obtenu sans l’optimisation de son capital humain.Le continent asiatique a su tirer profit de sa très forte population en faisant de celle-ci l’élément moteur du développement de son industrie.Dans la foulée,cette industrialisation a permis de faire des avancées scientifiques remarquables portant ainsi leur technologie à la pointe.

La situation industrielle actuelle du continent africain ressemble beaucoup à celle de l’Asie d’autrefois.Comme son voisin asiatique,l’Afrique traverse une période d’improductivité depuis un certain nombre d’années.Donc,une confrontation du parcours asiatique à celui africain permettrait d’avancer dans la recherche d’alternatives à ce différentiel industriel.

Au courant des années 1970,le continent africain contribuait à hauteur de 4% à l’industrialisation mondiale.Aujourd’hui,sa participation au secteur manufacturier mondial n’est que de 1,6%.Ces chiffres nous éclairent suffisamment sur l’état de décomposition très avancée de l’industrie africaine.

Cette situation est exclusivement imputable à une dépendance accrue à l’exportation de produits en état brut.

Comble de cet état de fait, les consommateurs africains ont une dépendance séculaire à des produits d’origine étrangère,ceci encrant davantage cette problématique.

Néanmoins des efforts restent notables compte tenu des attitudes de certains consommateurs visant à favoriser des produits issus de leur terroir.

L’industrialisation semble être l’alternative la plus efficace à l’improductivité du continent africain.Pour ce faire,les gouvernants devraient injecter les moyens humains,techniques et financiers capables d’impulser ce secteur.Les retombées de l’industrie  pourraient être également déversées dans d’autres secteurs en souffrance afin de les booster.

En s’inscrivant dans cette course industrielle,le continent africain s’ouvrirait davantage au marché mondial de la consommation.

L’Afrique détient les cartes lui permettant de sortir de cette situation de suiveur,reste à elle d’en faire un emploi ingénieux.

#productiveindustry #industryfortheemployment #industryforthedurability

L’emploi jeune en Afrique:entre inquiètudes et possibilités d’aboutissement des politiques

En Afrique,les jeunes de moins de 18 ans représentent plus de la moitié population.

Avec cette population à forte dominante jeune,c’est également le continent faisant le moins appel à ses ressources jeunes.

Les jeunes africains ont toujours rencontré des difficultés à s’insérer professionnellement. Ces incertitudes de plus en plus grandissantes sont fortement liées aux  politiques gouvernementales chronophages et exclusives de nombreux gouvernements africains.

En effet,des mesures gouvernementales visant à repousser l’âge de départ à la retraite rend cette insertion professionnelle plus fastidieuse.

Pour mieux analyser cette situation,il suffit de se pencher sur le taux d’emploi moyen des jeunes en Afrique sur la période (2000-2018).

En Afrique subsaharienne,avec un taux d’emploi moyen jeunes de 77,7% ,le Togo est le pays avec le plus fort taux d’emploi jeune.Grâce à ses orientations politiques,le Togo a adopté depuis quelques années  une dynamique facilitant l’épanouissement de sa population jeune.

Le Ghana et le Bénin pour leur part,avec respectivement des taux de 72,4% et 70,2% font également montre de résilience en impliquant davantage les jeunes dans la gestion de leurs pays.

En Afrique du Nord,le Maroc avec un taux d’emploi jeune de 44,9% .

Ces chiffres montrent une volonté manifeste de certains pays à impliquer les jeunes dans la recherche de solutions durables pour le continent africain.

En ce qui concerne le secteur privé,il n’ouvre des perspectives professionnelles qu’aux demandeurs d’emploi ayant une expérience significative en entreprise.Cette attitude exclusive réduit davantage leurs chances de trouver un emploi.

L’emploi des jeunes en Afrique est une problématique existentielle malgré les perspectives existant dans divers secteurs (agriculture ,élevage,artisanat,industrie…).

Les gouvernements devraient travailler à créer les conditions propices à l’implication des jeunes dans la construction du futur du continent africain.

Des incubateurs de solutions inhérentes aux différents maux africains devraient se multiplier partout en Afrique.Ces espaces permettront aux jeunes de manifester leur créativité et leur ingéniosité librement.

Les jeunes représente un atout non négligeable compte tenu des crises financières,économiques,sociales qui frappent le monde africain.

La jeunesse a également une part de responsabilité en accordant beaucoup plus d’intérêt aux questions qui les mobilisent.

Les jeunes sont le ciment du projet sociétal africain,il est vital qu’ils y soient fortement inclus.

#youthatthemoment #youthforthefuture #youthakeycomponent

Le handicap en Afrique:entre incompréhension et nihilisme de la problématique

Le handicap est un sujet qui suscite  nombre important d’interrogations en Afrique.Selon l’UNESCO, 23 millions d’africains sont en situation de handicap.Leurs conditions de vie peu descentes,l’accès difficile à des infrastructures adéquates ,les persécutions sociales sont autant d’éléments qui nous illustrent sur la rudesse du quotidien de ces personnes.

Mais une chose rend cette situation beaucoup plus inquiétante,ces dernières sont sujets à présent de toutes sortes d’abus (viol,séquestration,sacrifices mystiques…).

Aux origines ,le handicap était perçu comme une malédiction par une part importante de la population africaine.

Au fil des années,cette incompréhension s’est profondément vulgarisée laissant naître dans la foulée une psychose autour de ce sujet.

Dans des pays tels le Sénégal,la Guinée ou encore le Mali,les personnes handicapées sont réduites à un état primitif.Elles sont instrumentalisées par une certaine frange de la population animée par des intentions stricto mystiques.

Dans un pays comme le Sénégal,en période électorale,elles sont la cible de certains politiciens pensant s’octroyer la victoire grâce aux manipulations de celles-ci.

A ce jour,le handicap apparaît comme une énigme vu le statut-co des conditions de vie de ces personnes en Afrique.

Les pouvoirs publics africains devraient travailler à ce que ces personnes aient accès à des infrastructures adaptées(mairies,commissariats,écoles,universités,hôpitaux,transports publics …).

Sur le plan social,une sociologie beaucoup plus inclusive devrait permettre leur  plein épanouissement social et professionnel.

« Que l’on soit handicapé ou pas,l’air reste  toujours le même  »

Zakaria.A.TOURE

 

#handicapinternational #restaurationdesdroits #egalitedeschances

Pêche industrielle en Afrique :Pillage soporifique des ressources marines

Depuis une quarantaine d’années,les eaux marines africaines suscitent bon nombre de convoitises.Chaque jour,ce sont chalutiers industriels français,chinois,coréens,espagnols,japonais,qui se ruent dans les eaux africaines avec l’intention de déposséder celles-ci de ses ressources marines les plus précieuses.

La pêche a toujours occupée une place centrale dans l’économie de plusieurs pays africains.Elle représente  un moyen efficace de lutter contre l’insuffisance alimentaire.Paradoxalement,c’est un des secteurs les plus exposés au pillage de ressources halieutiques,à la corruption et aux associations de malfaiteurs.

Dans des États tels que le Sénégal,le Cap-Vert,la Gambie,le Ghana,les populations consomment un peu plus de 20kg/hbt/an de ressources halieutiques.C’est dire donc que ces ressources marines leurs procurent une part importante de leurs besoins en protéines nécessaires à leur épanouissement.La pêche a toujours représenté une source de revenus durable pour les populations africaines.

Malheureusement cette situation s’est inversée du fait d’un intérêt grandissant d’un certain nombre d’industries de poissonnerie.

Les petits pêcheurs locaux voient chaque jour leurs revenus tirés de leur activité décroître sous leurs yeux sans qu’ils ne puissent réagir car opposés à un pillage organisé mis en place par des multinationales étrangères avec parfois la complicité de certaines autorités territoriales.

Le phénomène de la pêche industrielle devrait occupée une place centrale dans la recherche de solutions durables des différentes problématiques africaines.Les  États concernés devraient mobilisés tous les moyens logistiques ,humains et financiers nécessaires à la sécurisation et la sauvegarde de leurs eaux territoriales.Pour ce faire,l’acquisition de matériels de surveillance marine et aérienne,d’un personnel qualifié,de ressources financières suffisantes demeurent des alternatives à court terme à ce système cancéreux.

L’Afrique comptabilise chaque année 1 milliard de dollars de pertes liées à la pêche industrielle dans ses eaux.Cette perte financière considérable constitue un enjeu majeur dans la lutte contre la pauvreté en Afrique.Plus inquiétant,la pêche industrielle est en train de déréguler la régénération de tout un écosystème marin .

Il est donc impératif de mettre fin sans délai à cet accaparement des mers africaines dont font preuve ces usines flottantes.

#protectafrican’sseas #saveourmarineresources

#africanecologicalattitude

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voter pour!

Nous sommes aujourd’hui le 24 Décembre 2018,les élections présidentielles au Sénégal se dérouleront exactement dans deux mois.Il est à présent d’une importance capitale que nous tirions les conclusions économiques,financières,politiques ,sociales,juridiques,techniques et technologiques du mandat du président sortant Mr Maky Sall.

Cette démarche permettra à tout sénégalais sans distinction sociale d’optimiser son choix pour son bien-être personnel et celui de sa communauté.

J’ose espérer que ces lignes qui suivent,vous aideront à choisir l’Homme qui sécurisera au mieux les intérêts du Sénégal en particulier et ceux africains en général.

VOTER pour :

_qu’une éducation inspirée de faits historiques propres au Sénégal soit vulgarisée sur toute l’étendue du territoire sénégalais.

_qu’aucun environnement socio-économique,professionnel,légal ne nous ne contraigne à rompre d’avec nos aspirations personnelles.

_que nos compétences techniques,technologiques,artistiques soient employées à l’essor sous tous ses angles du pays et du continent.

_que nos ressources financières,naturelles,foncières soient gérées avec la transparence qui sied.

_que tout sénégalais où qu’il soit, puisse accéder des prestations de qualité en matière de santé.

_que tout sénégalais où il se trouve,sente sa personne et ses biens en sécurité.

_que tout sénégalais puisse manger à sa faim avec des aliments lui garantissant tous les apports nutritifs nécessaires à sa physiologie.

_que la justice soit équitable afin qu’elle ne puisse pas être instrumentalisé à une quelconque fin.

_que les populations habitant dans les zones les plus reculées du Sénégal puissent bénéficier des mêmes commodités que celles habitant la capitale.

_que le sénégalais lamda puisse avoir un accès facile à la terre lorsque ce besoin se manifeste.

_que les eaux marines ne soient plus jamais un mouroir pour nos femmes,hommes,enfants…

_qu’un système économique et monétaire propre aux réalités sénégalaises soit instauré afin de rendre notre pays autosuffisant et auto entreprenant.

_que les générations avenantes puissent s’épanouir dans un environnement favorable à la prolifération de l’ingéniosité et de la créativité.

_que le legs d’illustres prédécesseurs tel que Pr Cheikh Anta Diop)ne soient pas relégués en tant que simples faits historiques mais comme le ciment d’une souveraineté nationale cherchant incessamment à se fortifier.

_que les femmes et les hommes en détention préventive dans les maisons d’arrêt et de correction soient fixés sur leur sort.

_que les femmes et les hommes ayant déjà purgés une peine d’emprisonnement soient réintégrés dans la société et par celle-ci.(ps:l’erreur est à l’actif de l’Homme.)

_que les promesses politiques par les aspirants au pouvoir ne soient plus éphémères mais actées.

_que les personnes à motricité réduite puissent s’épanouir dans un cadre prenant en compte leurs exigences(accès facile aux lieux publics ex:commissariat,mairie…)

_que nos instances gouvernementales ne soient plus un butin qu’il faut partager entre les aspirants au pouvoir et leurs alliés politique s.

_que nos institutions puissent agir en toute autonomie.

_que les enfants de la rue puissent avoir eux aussi des rêves et les réaliser.

_que des  entreprises nationales puissent motoriser l’économie du pays.

_que tout sénégalais puisse avoir accès à une habitat décent.

Enfin,gardons en mémoire que les pouvoirs (exécutif,législatif,judiciaire) n’existent par la volonté suprême du peuple.Tout contrevenant à l’esprit de ces pouvoirs sera inévitablement confronté à la résilience populaire.

#levoteestunearme #voteforthefuture #powertothepeople6BD0135A-D9F5-47A1-9330-35C2C3C86E1E