Naufrage du Joola:irresponsabilité et indécence des autorités sénégalaises

Le 26 Septembre 2002,le Sénégal a enregistré le naufrage le  plus meurtrier que le monde a connu ,au large de la Gambie.Entre 1800 et 2000 pertes en vie humaine ont été dénombrées.Parmi elles,on compte 18 ressortissants français .

Au Sénégal,il a fallu seulement une année d’investigations pour que les autorités compétentes se défassent du dossier.Celles-ci ont finalement conclu qu’une seule responsabilité était engagée et reposait sur le commandant de bord du bateau.

La seule chance de traiter le dossier impartialement reposait la saisine du dossier par les autorités françaises.

Après de longues et interminables années d’attente des familles de victimes ,la justice française a finalement prononcé un non-lieu. Cette décision n’étant pas surprenante d’autant plus qu’elle est justifiée par l’immunité dont bénéficie sept responsables civils et militaires sénégalais.

Mais ce qui devrait davantage attirer notre attention,c’est la manière dont ce dossier a été traité par les autorités sénégalaises.Ces dernières ont bouclé ce dossier à la hâte.

La négligence des consignes de sécurité et la non assistance de personnes en péril ont causé des pertes humaines en milliers.

La prise en charge des familles des victimes a été fastidieuse.

Les autorités sénégalaises doivent être tenues pour seul responsable de cette tragédie.

Aujourd’hui,l’indécence dont elles font preuve dans le traitement de ce dossier est impardonnable.

#respectonslamemoiredesdefunts #assumonsnosresponsabilites

#kebetu

Les enfants mendiants au Sénégal :les soldats d’une économie souterraine

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Le phénomène de la mendicité enfantine est en train de prendre des proportions inquiétantes au Sénégal.Chaque année,le nombre d’enfants dans la rue ne cesse d’accroître.En 2017,pas moins de 44000 talibés (enfants mendiants) ont été recensés dans les seules villes de Dakar et St-Louis.Ces chiffres n’étant pas exhautifs,ils ne résument pas suffisamment cette situation qui prévaut.

La mendicité des enfants a pris des allures de fonds de commerce au Sénégal.En effet,ces êtres dépourvus de pouvoir de discernement sont parties prenantes d’une activité économique floue et sujets d’abus physiques et moraux en tout genre.

D’une part,ces enfants font office de collecteurs de fonds pour le compte d’un marabout (percepteur).Cette collecte de fonds se fait suivant un système bien intégré par les acteurs.Le marabout exige quotidiennement de ces enfants une somme d’argent (de 500 à 1000 FCFA) dépendant de l’âge de l’enfant et de l’ancienneté de celui-ci au sein du Dara (école coranique).

D’autre part,ces enfants sont sujets de nombreux sévices (tortures,viols,travaux manuels intensifs…).Ceux-ci font également l’objet de pressions (menaces) venant de leur marabout lorsque la somme due n’est pas recouvrée.

A cette activité économique nébuleuse,il faudrait aussi prendre en compte les

conditions de vie incommodes de ces enfants.Ces derniers se pavanent dans la rue pieds nus et vêtus de guenilles.Ils ne mangent pas à leur faim,leurs repas sont un mélange confus d’aliments .Ces enfants ne trouvent pas de moments de sommeil à cause de la précarité de leurs habitations (entassement dans des espaces réduits).

L’urgence de cet état de faits nécessite de trouver des solutions pressantes.

Le Sénégal gagnerait en valeurs humaines si les moyens humains,techniques et financiers nécessaires à la résolution de cette problématique,étaient déployés.

Plus de structures d’accueil doivent être ouvertes afin d’identifier,de ficher et de prendre en charge ces enfants.Des établissements chargés de l’éducation et de l’instruction de ces enfants doivent se multiplier sur toute l’étendue du territoire sénégalais.

La mendicité des enfants est un sujet qui nous réunit tous pour la raison que nous avons été enfant et avons peut-être des enfants .

« Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé ,dans la paix et dans la dignité. » Koffi A. Annan 

 

#nochildslabor #savethechildren #childsareourfuture #kebetu

 

 

L’industrie textile en Afrique

L’industrie textile africaine suscite depuis un certain temps des intérêts pluriels.Certains pays africains ont même décidé d’en faire un pilier de leurs économies compte tenu des retombées financières substantielles de ce secteur.

En Afrique de l’Est,un pays comme l’Éthiopie est en train de réaliser une progression constante dans cette industrie.Des investissements conséquents de la Chine ont permis de dynamiser ce secteur.En effet,20% des terres arables éthiopiennes sont destinées à la culture du coton,les autorités se sont fixées comme objectif d’accroître les productions en affectant 80% de ces terres à cette culture.

Dans la zone subsaharienne,des pays comme le Burkina Faso et le Mali ont enregistré respectivement des productions records,750000 tonnes de coton-graine et 645000 tonnes de coton-graine,pendant la campagne 2016/2017.Nonobstant les volumes de production en net progression,ce secteur se heurte à des obstacles liés à la transformation de ces matières premières.

Contrairement aux attentes du secteur,ces pays ont vu leurs principales unités de transformation de coton fermées faute de moyens financiers.A cela s’ajoute également des ressources énergétiques insuffisantes pour assurer le fonctionnement à plein régime des unités de transformation.

Pour mieux comprendre cette situation,il faudrait d’abord observer de plus près les habitudes de consommation des africains.Ces derniers ont tendance à privilégier les produits produits textiles étrangers plutôt que les leurs. L’industrie textile est un des enjeux du 21e siècle du continent africain,ce secteur doit être doté de moyens financiers,techniques ,humains nécessaire à sa survie.

Il serait intéressant également d’établir un lien de corrélation entre la santé de l’industrie textile et la promotion de toutes activités liées à la transformation de produits textiles (artisanat local,stylisme…).En effet,les transformateurs locaux de  produits semi-finis gagneraient beaucoup en valeur (temps et argent) si leurs matières étaient disponibles sur place à moindres coûts.

Pour ainsi dire,la bonne marche de l’industrie textile africaine est profitable à tous les acteurs de ce secteur du moment que chaque acteur soit artisan de sa partition.

#industrietextileafricaine #letextileauservicedelafrique #letextilepourlapromotionduconsommerlocal

#kebetu

 

La santé mentale en Afrique

La santé mentale a toujours suscité beaucoup d’interrogations en milieu social.Pour trouver des réponses,il faudrait contextualiser ces troubles mentaux aux réalités inhérentes africaines.Ces psychopathologies sont observés selon des modèles occidentaux .Il en est également de même en ce qui concerne les thérapies.Ces dernières sont fondées sur des expériences occidentales donc elles ne peuvent être juxtaposer aux cas de figure africains.Pour ce faire,il faudrait s’immerger dans les différentes cultures africaines .L’Afrique est très ancrée dans le mysticisme même si ces pratiques sont dissimulées au public.

Donc,il serait judicieux de jumeler l’approche scientifique (psychologie,ethnologie,anthropologie) à celle mystique (guérisseurs traditionnels).

Dans l’espace socioculturel,la perception que les gens ont des malades mentaux,est beaucoup plus complexe.Pour la société africaine,le malade mental est possédé par des entités surnaturelles donc celui-ci requiert un traitement magique.Cette perception exclusive oblitère l’aspect rapports sociaux(individu -société).

Dans la rue,les conditions de vie des malades mentaux sont comparables à celles de « l’homme de cromagnon ».Ils ne s’alimentent qu’à de rares occasions à condition que les passants daignent leurs laisser des restes d’aliments qu’ils extrairont soigneusement des ordures.Dans les foyers, cette situation n’est pas également des moindres, le malade est sujet de mal traitance en tout genre allant même jusqu’à être emprisonné dans une pièce à l’abri des regards.

Il est possible que malade soit victime d’une expérience personnelle,professionnelle et sociale malencontreuse, qui va altérer le rapport qu’il entretient avec son environnement familial et social.C’est pourquoi,il est important de mieux appréhender ce changement abrupt ou graduel.Les malades mentaux ont besoin d’attention,d’affection de la part de leurs proches et de la société.Un quelconque individu est susceptible de contracter une maladie mentale.Ces psychopathologies peuvent être passagères ou durables mais non du moins incurables.La famille et la société sont principalement responsables de cette situation ,c’est pourquoi ils devraient être acteurs au premier plan de la résolution de ce problème.

« Nous sommes tous mentalement malades à nos heures,certains reviennent de cet état,d’autres s’en meuvent. »

 

#santémentaleenafrique #réintégronslesmaladesmentaux #sauvonslesesprits

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Les infrastructures Ouest-africaines focus sur l’assainissement et les évacuations d’eaux

L’Afrique  de l’Ouest est entrée sans nul doute dans une ère de changements infrastructurels.Des pays tels que la Côte d’Ivoire,le Ghana,le Nigéria,le Sénégal,le Togo sont des exemples patents de cette démarche rénovatrice des infrastructures publiques. Cette tendance est ralentie par des problèmes de gouvernance publique mais relancée à présent par un nouveau type de jeunes leaders africains, soucieux du futur prospère de leur continent.

De tous les grands travaux, l’assainissement et les évacuations d’eaux demeurent problématiques dans certains pays ouest africains (Sénégal,Guinée,etc…) en dépit des orientations prises au niveau international,notamment par l’Organisation des Nations Unies.

Il est urgent de se pencher sur ces questions sanitaires et d’y apporter des solutions pérennes.

D’abord ,il nous faut identifier les difficultés liées à cette problématique sanitaire.

L’assainissement et les évacuations d’eaux Ouest africaines souffrent de nombreuses incohérences telles que la sous-estimation des investissements,la faible durabilité des réalisations faites,la non-maîtrise de la demande croissante (démographie,augmentation de la consommation en eau pendant l’été,…),la non-maîtrise de l’offre de services.

Il serait également important de souligner le degré d’implication des usagers de ces installations.Certains usagers ont tendance à jeter des déchets ou ordures non conformes aux évacuations d’eaux.Ceci provoque sur le long terme un entassement de déchets ou des dépôts d’ordures au niveau des canalisations qui impactera sur la fonctionnalité et la durabilité des installations.

Pour pallier à ces problèmes,les pouvoirs publics devraient s’investir davantage dans l’entretien régulier des installations de base,sensibiliser les usagers sur les risques que représentent les jets d’ordures dans les canalisations et autres dispositifs d’assainissement,juxtaposer la gestion de l’assainissement à celle de l’eau,créer plus de postes pour la maintenance des installations,investir dans la formation.

#assainirlesesprits #bienetrepourtous #cadredeviesain

L’entreprenariat et la santé mentale

L’entreprenariat est le fait de développer un business en créant,en innovant,en transformant des produits et des services de manière autonome.

L’entreprenariat se positionne comme étant une alternative à la problématique du chômage.D’ou l’intérêt que nous devons y apporter en trouvant davantage d’innovations pérennes capables de résorber ce différentiel professionnel.Le fait d’entreprendre des affaires constitue également un moyen de promouvoir selon le domaine d’activités,la créativité,l’autonomie,l’intuitivité,l’autodidaxie,l’autofinancement etc…

Dans le cas de figure africain,il sera question d’harmoniser les compétences entrepreneuriales aux pratiques affairistes africaines.

D’emblée,il faut distinguer tout d’abord deux types d’entrepreneuriat.Le premier étant l’entreprenariat de nécessité consiste à entreprendre des affaires à des fins de survie.C’est un entrepreneuriat informel,de subsistance donc ne prenant pas en compte les mutations du marché.L’autre type d’entreprenariat est celui d’opportunités qui consiste à innover,à transformer,à créer des possibilités en fonction de la physiologie du marché.Selon les données du Global Entreprenership Monitoring (GEM),l’entreprenariat de nécessité est prédominant dans le secteur des affaires en Afrique.D’ou l’importance qu’il faudra porter à la juxtaposition de la forme d’entreprenariat prédominante en Afrique aux pré-requis d’un entreprenariat d’opportunités(créativité,innovation,autofinancement,anticipation…).

Autre velléité que rencontre l’entreprenariat africain étant la non intégration des femmes dans le développement économique des pays.Les femmes doivent avoir un meilleur accès au financement.Ce dernier permettra de régler la question d’éxode rural et permettra par extension d’améliorer les conditions de vie en milieu rural.

Les pouvoirs publics africains ont un rôle central à jouer dans la résolution de cette problématique dans la mesure où la corruption, le copinage avec les politiques ,la fiscalisation complaisante; conditionnent négativement l’environnement entrepreneurial du continent .Cette situation entraîne une  exploitation dérégulée à la source des potentialités du marché.

Pour impulser l’entreprenariat africain,les gouvernements doivent engager leur responsabilités en créant les conditions adéquates à l’expansion du marché des affaires.Les entrepreneurs pour leur compte doivent orienter vers un entreprenariat productif soucieux des normes qualitatives.

Il existe un rapport de productivité sous jacent entre l’entreprenariat et la santé mentale.

D’emblée,il nous faut définir le terme santé mentale pour établir le lien de corrélation existant entre l’entreprenariat et la santé mentale.Comme il a été exposé ci-dessus l’entreprenariat africain rencontre des difficultés liées à son improductivité mais d’autres paramètres s’y invitent.

La santé mentale est considérée comme un état de bien être psychique,émotionnel et cognitif dont la résultante est un équilibre social,familial,professionnel.

L’entreprenariat est une orientation professionnelle sacrificielle dans la mesure où l’on décide de troquer la sécurité contre un risque qui serait à terme plus sécurisant pour soi et pour autrui . Certains effets sont inhérents à la vie d’entrepreneur à savoir la pression familiale et sociale,l’improductivité cyclique,les pertes financières et matérielles,l’inconstance des revenus,l’instabilité des jours et heures de travail,la pression de la concurrence…

Ceci est en lien direct avec notre biologie interne, la santé du cerveau et la fabrication d’hormones liées au stress.

Pour contre balancer les effets physiologiques certains de son activité professionnelle, L’entrepreneur doit avoir une hygiène de vie équilibrée (vie de famille et de société,sport,nature…)

Il est fondamental que ses activités professionnelles soient en harmonie avec son état mental pour lui permettre d’accroitre sa productivité. Celle ci lui est profitable et son environnement direct et indirect en bénéficie.

#8Sud34Est #entreprenariat #entrepreneurship #businessentrepreneurship

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La recherche scientifique au cœur de l’émergence africaine

Communément défini comme étant l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer des connaissances scientifiques,la recherche scientifique suscite aujourd’hui dans le monde de nombreux questionnements.Ceux-ci étant justifiés partiellement par l’application de la science aux cadres social,économique,institutionnel et juridique,et d’autre part par le progrès des sciences en général.La recherche scientifique constitue une voie incontournable du développement de la santé,de l’éducation,de la sécurité,de l’agriculture,de l’élevage,de l’industrie,etc…C’est pourquoi,il est important que l’harmonisation de celle-ci avec les secteurs sus-cités ,prenne en considération les réalités inhérentes à ces secteurs.C’est dans ce sens que des nations telles que les États Unis,la Chine,le Royaume Uni,l’Allemagne,ont consacré leur progrès économique,social,environnemental,légal au développement de la science sous toutes ses formes.Ces pays sus-cités ont su tirer profit des bienfaits de la science en juxtaposant les résultats de leurs recherches aux différents secteurs clés de leur physiologie.Néanmoins,il faudra tenir compte des aspects négatifs de la science notamment lorsque l’altération ou modification génétique est sujette de ces recherches.

Cette perspective scientifique devrait inspirer les États africains dans la recherche de solutions aux nombreuses problématiques sectorielles.

Dans la zone Afrique de l’Ouest et Centrale,de nombreux efforts restent encore à faire en matière de recherche.L’agriculture,la pêche,l’exploitation minière étant les leviers de leur économie des pays de cette zone,il est important que les recherches soient orientées dans ces secteurs.L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) s’est engagé depuis 1946 dans cette recherche de solutions.Cet institut français a déployé 40% de son effectif de chercheurs expatriés dans 21 pays,au travers de 33 unités de recherche (dont 3 unités mixtes internationales),15 jeunes équipes internationales et 9 laboratoires mixtes internationaux.Cet investissement de l’IRD permettra d’apporter des solutions pérennes en matière de santé,d’environnement,de politique publique …Mais l’engagement des pouvoirs publics de cette zone ne serait pas de trop.En effet,il appartient à ces pays de s’impliquer davantage dans cette recherche de solutions en injectant les moyens financiers et techniques adéquats.Il faut cependant noter les efforts du Mali qui a consacré 0,7% de son PIB soit 150 millions de dollars à la recherche et au développement.Le Sénégal également fait partie des pays qu’il faudrait encourager pour cette orientation.En effet,le Sénégal compte un nombre important de chercheurs (361 scientifiques par million d’habitants) mais peine toujours à traduire ces recherches faute de moyens financiers.Le Laboratoire Bactériologie-virologie (LBV) Le Dantec est le premier laboratoire ouest africain certifié ISO 15189plus.Cette distinction qualitative mérite que les pouvoirs publics investissent plus de moyens financiers et d’équipements de dernière génération.

En Afrique australe,la situation scientifique est autre.Un pays comme l’Afrique du Sud est à encourager dans la mesure où c’est la première nation africaine en terme de recherche scientifique.En effet,ce pays travaille en étroite collaboration avec la France à travers le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS).Cette entente a permis en 2013 la matérialisation de 2 laboratoires internationaux associés (LIA),2 groupements de recherche internationaux (GDRI) et 4 projets internationaux de coopération scientifique.Cette initiative  montre une volonté de l’Afrique du Sud à s’inscrire dans une optique d’émergence scientifique.D’autres nations comme la Namibie et les îles Maurice font également des efforts considérables en matière de recherche scientifique.

En Afrique du Nord,des nations comme le Maroc, la Tunisie et l’Algérie sont en nette progression par rapport aux objectifs scientifiques mondiaux fixés.Par exemple,la Tunisie a remporté un prix de recherche d’un institut du nom de MERK dans lequel concouraient 146 propositions de traitement de la sclérose en plaques venant du monde entier.Cette distinction sanctionne des efforts de recherche orientés vers la santé.

La recherche scientifique est à l’origine de tout développement économique,financier,sanitaire,alimentaire,juridique.Il appartient à toutes les nations africaines de s’investir en nature et numéraire dans cette optique de résolutions des problématiques actuelles et potentielles.

 

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